l’Association des Libraires de Montauban et de leurs Amis

L'ALMA a été créée en 2005 - officiellement janvier 2006 - à l’occasion d’un combat collectif (les commerces culturels et la population montalbanaise), contre l’installation d’une grande surface « culturelle » en centre ville. Depuis, le projet a été - temporairement ? - abandonné, mais les libraires avaient, entre temps, découvert la force et le plaisir de travailler ensemble.

L’ALMA rassemble les acteurs et amoureux du livre de la région et en particulier les librairies et les bouquinistes de la ville. Elle se développe autour de plusieurs objectifs :

  • Soutenir les librairies indépendantes de Montauban dans leurs singularités et leur complémentarité;
  • Organiser et promouvoir des manifestations inter-librairies;
  • Promouvoir les livres et de la lecture;
  • Mettre à disposition des librairies indépendantes ce site afin de faciliter la communication de leurs activités.

Soutenir les librairies indépendantes.

Le centre-ville de Montauban est remarquablement doté en commerces culturels, lieux de convivialité et de services qui participent à l’attrait de la ville. On y compte - entre autres - deux disquaires, plusieurs magasins de photo, de jeux vidéo, d’informatique, deux cinémas, deux librairies d’ancien et d’occasion et cinq librairies indépendantes.

Les sept librairies organisent régulièrement des rencontres d’auteurs, des lectures et des expositions. Ils s’impliquent, au-delà de leur rôle de commerces spécialisés, dans la dynamique culturelle de la cité. Le site Internet de l’ALMA donne à leurs actions un éclairage original et favorise leur rayonnement.

Organiser et promouvoir des manifestations inter-librairies.

Les grandes manifestations nationales autour du livre et de la lecture comme « Lire en fête » ou « le printemps des poètes » sont pour l’ALMA les opportunités de conjuguer le talent et l’expérience des librairies. En organisant des animations communes aux librairies, l’ALMA donne une plus grande envergure à la promotion du livre et de la lecture et souligne la cohérence et la complémentarité des librairies de Montauban.

Depuis sa création en 2005, l’ALMA a organisé plusieurs manifestations (voir) et obtenu le soutien de :

L’ALMA remercie les multiples partenaires institutionnels, associatifs, professionnels, individuels, trop nombreux pour les citer tous, ainsi que le public qui s’associe à ces manifestations.


16 juillet 2010 23:30
UN REVE PLACE NATIONALE

La rumeur bruissait depuis quelques jours : la Place Nationale deviendrait une bibliothèque imaginaire. Ses façades seraient remplacées par des livres illuminés ou enluminés. Ils raconteraient tous l’histoire de Montauban, sauf un, le seul à être ouvert sur deux pages blanches où chacun y verrait ce qu’il voudrait, sa propre vie, celle de ses proches et de sa famille, ses rêves les plus fous ou les plus intimes. On pourrait y voir sa propre mort, douce comme un souffle ou un chuchotement.
Ces livres seraient plombés pour l’éternité par l’air chaud de l’été. Leurs caractères disparaîtraient dans le ciel étoilé des soirées et des nuits étouffantes de Montauban.
La cadran solaire ne donnerait plus les heures et s’enfouirait sous l’épaisseur des livres accumulés depuis l’histoire de l’éternité. Les arcades disparaîtraient sous les livres qui pleureraient de leurs voûtes. Les vasques de fleurs deviendraient des livres fleuris.
Les rideaux seraient dentelés de livres qui s’éparpilleraient en tombant des fenêtres.
La Place Nationale deviendrait une mer de livres où viendraient s’étouffer tous les visiteurs et les lecteurs.
Mon verre vient de se briser dans un éclat de rire : mon rêve n’était qu’un rêve qui vient de mourir à la terrasse d’un café.

En hommage à Armand que j’ai très peu connu, personnage décalé en dehors de la cité, mais en même temps tellement Montalbanais.

Yann Le Sugeay

24 juin 2010 18:35
Autre texte que nous avons reçu

« Dans la famille Deloche, je voudrais le grand’père… »


« Dans la famille ‘Autrefois à Montauban’, je voudrais la librairie ‘Le Livre’ »
« Pioche… »

« A moi, dans la famille ‘Autrefois à Montauban’, je voudrais la librairie ‘Le Parchemin’ »
« Tiens… »

« Et la dernière : dans la famille ‘Autrefois à Montauban’ je voudrais la librairie ‘Claustre et Delfau’… »
« J’ai pas, pioche… » Il jubilait !

« C’est à moi, non ? »
« Vas-y… »
« Alors, dans la famille Deloche, je voudrais le grand’père… »
« Tiens… » Il fit glisser la carte sur le tapis sans mot dire.

C’était bien lui, avec son béret vissé sur la tête, dans son rayon papeterie, en entrant au fond à gauche, avec sa propre caisse dans le coin. Il était là, à conseiller plume, stylo, encre ou vélin.
Ce n’était pas n’importe qui, il parait qu’il y voyait la nuit et que même il avait été tête de colonne, tous feux éteints lors des fameux taxis pour la Marne. Vérité ou légende ? Qu’importe l’anecdote est à la mesure du personnage.

Je posai la carte avec les autres. Super, plus que trois…
« Dans la famille Deloche, cette fois ci, je voudrais le père… »
« Tiens… » Le ton était plus sec, il commençait à m’en vouloir !

Le voila, le visage expressif, buriné comme un masque grec, l’œil malicieux, le cheveu dru, il était incollable et savait vous dénicher – sans l’aide de google bien sûr ou autre moteur de recherche – un livre depuis longtemps introuvable comme ce bouquin sur les cadrans solaires qui était soudain devenu absolument indispensable à mon original de père !

« Dans la famille Deloche, aurais-tu par hasard le gendre ? »
« Voila. » Il fit à peine glisser la carte : c’était vraiment à contrecœur qu’il me la donnait. Il était mauvais joueur, et avait du mal à cacher sa déception.

Un nom du terroir pour ce poète, écrivain amoureux de Cadaqués, un Aramis qui a peut-être la tête dans les étoiles mais qui garde les pieds sur terre et n’a pas son pareil pour surfer sur le net.

« Et pour finir, Danielle, la fille… »
Son visage s’éclaira : « Pioche ! »
« Bonne pioche ! » Nerveux, il m’arracha presque la carte des mains pour vérifier… Dommage !!

Menue, regard pétillant, sourire espiègle, elle vous accueille au rez-de-chaussée et vous invite à revenir dans ‘‘la cave à lire’’. ‘‘Sa’’ cave à lire, un lieu qui peut paraître modeste mais qui est intime, habité, chaleureux où des auteurs, certains connus d’autres moins, sont invités à faire vivre leurs écrits. Moments inoubliables.

« J’ai une autre famille ! Ça y est, j’ai gagné !! »



Jean-Luc Daunac (juin 2010)
Webmaster

22 juin 2010 10:11
Voici un texte que nous avons reçu.

Enfant, le silence des bibliothèques, la pénombre, les chuchotements m’ont fait fuir la lecture. La solennité des lieux me faisait prendre mes jambes à mon cou. Mon imaginaire me suffisait, j’ai toujours aimé tutoyer l’imaginaire et déchirer les voiles gris du réel. Le corbeau noir que j’avais sur l’épaule et qui semblait lui aussi se régaler des bandes dessinées bon marché me croassait dans les oreilles que le monde des livres n’était pas pour moi. D’autres avaient la charge des rayonnages poussiéreux où ronronnaient ou se chamaillaient les auteurs. Un jour par un heureux hasard, mon chemin croisa celui du capitaine Achab, je tordis le cou du volatile et partis sur les mers chercher Moby Dick, Melville me faisait entendre l’océan déchaîné, le bruit de la jambe en bois sur le pont du Pequod, le dehors et le dedans du personnage. J’avais découvert la lecture, mais jamais, oh grand Dieu non, je n’aurais voulu retourner dans ces antres sentant le papier jauni et les mots empesés chargés de cérémoniaux auxquels le simple mortel ne peut que se sentir étranger. Les livres ne peuvent vivre qu’en pleine lumière, fussent-ils consacrés à des amours interdites ou au surnaturel. Adolescent au visage ingrat, j’ai passé plus de temps dans les romans que dans les corsages, aussi se sont-ils multipliés. Ma première bibliothèque où trônaient outre Melville, Valles, Caryl Chessmann et autres n’était faite que de planches écartées les unes des autres par des briques foraines, les ouvrages étaient posés, simplement posés, parfois entassés de guingois, prêts pour une nouvelle lecture, un nouveau voyage, un nouveau lecteur. Un peu plus tard, lors d’une aventure à deux, la bibliothèque fut remplacée par un meuble venant des forêts nordiques, tout au moins c’est ce que la publicité laissait entendre, j’eus plus de place et les bouquins qui étaient venus s’entasser au pied de ma table de nuit trouvèrent une nouvelle demeure plus confortable. Je ne range pas, ni le classement alphabétique ou par genre ne durent plus d’une semaine malgré le courage de ma compagne. Je sais où ils se trouvent, et il ne me faut guère plus de deux ou trois minutes pour trouver ce que je me suis mis en demeure de chercher. Est ce parce que je n’ai jamais coupé le lien avec les personnages ou les auteurs. Je lis… Chaque livre commencé est une immense terre vierge où viennent s’installer le connu et l’inconnu, où va pousser l’herbe grasse ou l’arbre centenaire, éclater le rire et le chagrin, car chaque livre est un peu de temps pris sur la médiocrité, un moment d’éternité volé aux anges, et celui-ci peut bien s’asseoir où il veut du moment qu’il est en pleine lumière, à la vue de tous. Bois de rose, chêne, orme, mélaminé, stratifié, châtaigner, les bibliothèques ne me donnent que ce qu’elles contiennent en elles. Une porte ouverte par intermittence dans laquelle viennent s’engouffrer mes neurones, cherchant les sens, remuant ma mémoire parfois dans un grand remue-ménage et toujours me portant vers l’autre. Pour lire, il faut aimer l’autre, car cette porte ne peut être ouverte que par lui, celui que l’on appelle l’auteur, le magicien du moment, celui qui fait que les mots s’agitent, s’animent, dessinent. Qu’importe l’endroit pourvu qu’il ne soit pas un sanctuaire, où ces derniers meurent de n’être pas mis en bouche, non le dortoir des mots est un port, un aéroport international qui n’attend que le voyageur, et au cas où le livre vous laisse en plan sur une terre inconnue, un conseil: prévoyez d’en prendre un autre pour rentrer à la maison. Choisissez son titre ou laissez-vous choisir par lui, si le voyage est long, que son contenu soit, épique, philosophique, sociologique ou extraordinaire, il vous ramènera à votre anneau d’accostage, s’il s’y refuse, faites un compromis avec le livre. Imposez des étapes, cinq pages de lecture contre un peu de réalité, huit autres pages contre le marché des producteurs du samedi des allées du Consul Dupuy de Montauban, la ville d’Olympe de Gouges. Si vous réussissez à l’apprivoiser, il vous accompagnera, acceptera de mettre un peu de couleurs sur vos ciels gris, il éclairera alors vos chemins obscurs, il se peut même, cela s’est vu qu’il change radicalement votre façon d’être, qu’il chamboule vos habitudes. Ne dites pas non et ne luttez pas. Quels que soient les contenus des ouvrages ils ne recèlent aucun sulfite et aucune migraine ne vous habitera comme après un mauvais vin. Et si pour finir il vous a plu, trouvez lui un autre lecteur, pour une autre étagère, une autre bibliothèque, une autre croisière.

Jacky Huiban Lagrois

webmaster

02 juin 2010 10:14
Autre histoire à Montauban.
http://jillethanako.blogspot.com/2010/05/interdit-14.html
Nonoko

12 mai 2010 09:34
Cette scène pourrait se passer à la bibliothèque.
http://jillethanako.blogspot.com/2010/04/astronomie.html
Je proposerai des images pour cette manifestation.
Nonoko

04 mars 2010 09:27
@ la douce Sylvie.
C'est dans les fossés du château de Caylus que le Duc de Nevers fut lâchement assassiné dans le dos. Décidément la tradition familiale se perpétue dans les fossés .
Si tu ne viens pas à Lagardère, Lagardère viendra à toi !
Moi l'affiche me botte...
Momo le Haineux

12 février 2010 08:38
Avec elle , j'en ai vu de toutes les couleurs...

M.B.

11 février 2010 17:01
Couleur femme ?
Parfois criarde, jamais transparente !
M.B.

10 février 2010 19:26
Couleur femme ?
Souvent changeante, jamais transparente !
M.B.

10 février 2010 12:40
Couleur Femme ?
Toujours colorée, jamais transparente !
M.B.

10 février 2010 09:53
Comprenez le thème comme bon vous semble. Nous sommes pour la liberté d'expression mais nous préférerions d'autres idées que la misogynie ou le racisme.
webmaster

10 février 2010 07:31
"Couleurs femmes", ou "couleur femmes", ou "couleurs femme", ou "couleur femme"... Précisez bien l'orthographe de votre formulation. En voulant bien dire il ne faudrait pas être taxé de misogynie et de racisme
Alain E.

20 novembre 2009 07:48
Bravo aux libraires d' Alma !
Ils vivent leur métier...

Pierre C.

09 novembre 2009 11:38
Incroyable ! La Castelli que j'ai tant adoré, ailleurs, sur scène voici ... quelques temps, se produit sous vos arcades en décembre. Elle dit des contes, dit-on... J'en serai... Je suis impatiente de nos retrouvailles.
Françoise Huet

07 novembre 2009 07:34
Pour le meilleur et pour le lire, bravo !
Merci pour vos initiatives ludiques et pertinentes . A bientôt chez vous, au pays des littératures .
Fred L.

04 novembre 2009 07:16
Pour le meilleur et pour le rire, il faut juste voir dans nos ânes livreurs de livres, notre volonté commune "de souligner les questionnements présents des amateurs, des acteurs et des passionnés du livre autour de son devenir ".. Nous ne nous inscrivons pas en ayatolas, censeurs de technologies nouvelles , Nous pensons simplement, que le charme et l'humour dont nous colorons notre action l' inscrivent dans un registre de réflexion éloigné de toute dramatisation ou catastrophisme passéiste. Notre combat quotidien pour le Lire, n'est pas une bataille perdue pour le Livre.
Maurice Baux , bouquiniste

01 novembre 2009 07:57
Super votre principe du loto dérision. Qu'est-ce qu'on y gagne ? Un âne ?
Luc Vassal

31 octobre 2009 06:01
Qu’est-ce qu’un vrai livre ? Et par l’opposition que vous insinuez, qu’est-ce qu’un faux livre ? Pensez-vous vraiment qu’un livre PDF sans encre ni papier soit dépourvu de signes et d’idées ?
Quel argumentaire passéiste pour un site de libraires plutôt moderne !

Delcroix

Alain

30 septembre 2009 10:34
Ces derniers jours, le site des librairies de Montauban a subi de nombreuses attaques virales.
Ce problème est aujourd’hui résolu.
Nous adressons nos excuses à tous les utilisateurs.
Le webmaster

08 septembre 2009 08:41
Hi Han ! J'arrive !
Nicolas G

25 août 2009 09:51
Réponse à Louis Combes :
Contactez directement une de nos librairies, nous accueillerons votre livre !
Philippe

10 août 2009 15:31
Impossible de joindre les "ouvreurs du passage" pour déposer mon livre insolite. En semaine je reste sur Bordeaux. Que faire ?
Combes Louis

22 juin 2009 15:32
Faites du bruit / La défaite de la musique.
Samedi soir à deux pas de la librairie Deloche, le délicieux Jimi et son collègue Arnaud ont du rendre les armes, rengainer poésie, tablas et guitare face au déversement de décibels d'un tourneur sourd de platines hurlantes, place du coq.
Où est la fête des musiques éclectiques sous la vente juteuse de bière et la surenchère des flots de décibels électriques?


Jean Luc Fillol

17 juin 2009 08:24
Bravo pour l'expo !
Véronique Brusella

12 juin 2009 08:46
Des livres et nous:du bizarre! Amen.
Ludo

12 juin 2009 08:39
Insolite : des livres et du bizarre.
Ludo

11 juin 2009 11:35
On livre le livre insolite dans les vitrines étranges des librairies du bizarre ...
Ludo

10 juin 2009 15:08
Ce n'est pas la première fois - et ce ne sera pas la dernière - que je viens me "promener" agréablement sur le site de l'ALMA. L'information littéraire y est facile et claire. Que cela dure ! Avec mes encouragements ! Emmèfe
Michel FERRER

16 mars 2009 13:37
A quand un petit recueil des perles poétiques que vous ont confiés les montalbanais pour vos PV et autres affichages de ce Printemps des poètes ?
Merci pour votre bonne humeur contagieuse !
Jean B

24 février 2009 09:02
Aline je t'aime et te suivrai au bout du monde. Mais je ne me trainerai jamais avec toi dans un de tes aller-retours coûteux, polluants et fatiguants pour fnacquer trois bouquins à Toulouse-Capitale.
Adieu !
Françis

24 février 2009 08:52
Curieux bateleurs de salons qui revendiquent bien haut vouloir "vivre et travailler au pays" et qui cliquent via leur écran le bouquin qui se trouve dans le rayon de la librairie du coin de leur rue.
Jusqu'à quand ? Jusqu'à quand la librairie restera au coin de leur rue?
Françis

13 février 2009 11:10
Chez le libraire on rentre et sort sans contrôle, ni obligation. Donc cet individu est suspect.
D.V.C. ( Délation-Vigilance-Civisme )

13 février 2009 11:05
Le libraire garde la mémoire d'ouvrages, dont on n'avait même pas parlé à la télé, et maintenant introuvables sans son concours. Donc, cet individu est suspect.
D.V.C.

13 février 2009 11:00
Chez lui, le libraire héberge certaines littératures étrangères qui sont très fraichement traduites en bon français... Donc cet individu est suspect.
D.V.C.

13 février 2009 10:53
Toute la journée le libraire brasse des livres donc des idées. Le libraire fait donc commerce de l'esprit. Donc cet individu est suspect .
D.V.C ( Délation-Vigilance-Civisme )

09 février 2009 13:28
Pourquoi dit-on ?
"On va au supermarché" et "On va chez le libraire".
C'est la même histoire que pour le bouc et le coiffeur ?
Tonton Bernard

09 février 2009 13:25
Je me perds dans les galeries marchandes ; je me trouve dans une libairie.
Tonton Bernard

08 février 2009 10:54
Nos libraires sont des saumons...
Leur vie est une lutte patiente pour remonter le courrant consumériste.
Leur chemin est long vers la source essentielle des idées. Leur destin est périlleux dans leur quête têtue de la liberté de pensée.
Beaucoup périssent épuisés, ruinés, mais jamais pauvres car riches de leurs rêves de passeurs...
Mon libraire est un saumon...
Paul

27 janvier 2009 13:00
Comment vous faire parvenir les poèmes ?
La poésie libre est-elle autorisée, ou la versification académique est-elle de rigueur ?

BEATRICE

16 janvier 2009 09:00
Monsieur Jourdain --- Par ma foi ! il y a plus de quarante ans que je dis de la prose sans que j'en susse rien ; et je vous suis le plus obligé du monde de m'avoir appris cela.
Molière

13 janvier 2009 08:33
Ni longue, ni scolaire, ni chiante, la poésie en chantant nous ouvre les barrières...
Vincent mineur à fond au collège J.J

12 janvier 2009 13:58
Ni concours, ni trophée !
Ni rimes, ni vers !
Poètes à vos papiers !
La poésie libérée dans les rues qui deviennent nos rues...
Les pubs papier glacé ne passeront pas l'hiver, puisqu'un printemps attend la chaleur de nos mots lancés sur le pavé.
Poètes à vos pavés !
Régis

12 janvier 2009 13:14
Sur l'angle du zinc en bois, le café fume sous sa mousse d'ambre. Dans une Dépêche, froissée des premières lectures matinales, un appel d'un autre âge s'élève du bas d'une colonne : "Poètes à vos papiers !".
Sortir enfin d'un hiver vers le printemps...
Ulysse

12 janvier 2009 11:12
Oublié tout l'été,
embrumé par l'automne,
égaré dans l'hiver,
le poète renait l'espace d'un printemps,
au-delà l'oubli, les brumes et l'égarement...
Isabelle

12 janvier 2009 09:16
A des années lumières, dans un passé lointain, j'ai connu une étoile très brillante quoiqu'assez distante, mais elle a filé.
Michel

12 janvier 2009 09:08
Place, on livre !
On livre sur place. Le livre se place.
Le livre a sa place : la place du livre.
Enfin, le livre en place !
Evelyne

11 janvier 2009 17:07
"Aujourd'hui, pour cent briques, t'as plus rien !" dit au Pont Vieux l'architecte d'un parking bétonné.
Agnès

11 janvier 2009 10:57
Notre bastide pleure des larmes automobiles; nos voitures pleurent des larmes de papillons verts.
Heureux banquiers réjouis du prix des larmes !
Cathy

09 janvier 2009 16:13
Bonjour Cathy
Bien entendu tu peux poster tes vers ici dans les messages ou les adresser à accueil@librairiesmontauban.fr
webmaster

09 janvier 2009 12:49
Peut-on laisser sa contribution poétique sur votre site, avant de recevoir un rappel voire un commandement poétique sur papier bleu ou une contravention poétique sur papillon vert sous l'essui-glace de saison ?
Cathy

08 janvier 2009 11:22
Tous les mois je grève mon budget loisir après l'écoute des Voix de l'ALMA.
Merci de votre fraicheur et pour votre bonne humeur!

Jean-Luc

07 janvier 2009 11:03
Chers internautes fidèles au site et chers auditeurs des Voix de l’Alma sur les ondes de CFM, je vous adresse au nom des libraires de Montauban, nos meilleurs vœux et une année riche en lectures.


Le webmaster

10 décembre 2008 09:50
Comment et où récupérer les portraits de dimanche ?
Quand aura lieu l'exposition que l'on a évoqué au studio ?
Je vous confirme notre autorisation d'utiliser notre image, pour l'occasion.
Bravo pour ce bon moment !
Fabien

10 novembre 2008 09:52
Dans qu'elle librairie peut-on rencontrer les relieurs dont vous parliez à la radio ? Où doit-on déposer les ouvrages à relier et sous quelles conditions de garantie ?
Francis Fourniols

07 novembre 2008 10:05
J'ai capté à Grenade, votre émission sur CFM.
C'est super! Enfin des libraires éclairés, bavards et cools.
Marie

05 septembre 2008 08:50
Comment répondre en tant que dessinatrice, à votre invitation à croquer figures et visages des lettres d'automne ?
Myriam

14 août 2008 19:28
Pour tout contact avec les faiseurs singuliers je vous invite à passer le samedi place Nationale pour qu on en discute.

Rémy

14 août 2008 09:42
Comment peut-on se joindre et participer aux "faiseurs singuliers" de la Place Nationale ?
Bravo pour cette initiative originale.
François Curiel

08 août 2008 09:59
A quand la reprise des rencontres philosophiques sur la Place Nationale? Le repas qui les prolongeait sous les arcades était un moment rare de convivialité toute méridionale. Un délice pour l'esprit et le goût; un baume pour le moral...
François

09 mai 2008 18:30
Afficionado de Cadaqués, je souhaite faire un retour simple avec l'auteur, Philippe Marie Bernardou.
"...le patron du restaurant Els Pescados a perdu ses coordonées..."
Pouvez-vous me les communiquer ?
Cordialement
SOLERené
Soler René

17 avril 2008 10:25
Nous avions pris goût aux petits écrits des libraires de Montauban. La collection de petits livrets est-elle déjà close?
Dommage pour ma table de chevet...
Amandine Bern

25 février 2008 15:20
Une bonne fnac leur apprendrait à lire droit!
E. Leclerc

15 février 2008 10:16
Tout ça c'est bien beau mais il n'y a pas que la lecture dans la vie . Il faut aussi faire du sport et bien travailler à l'école.
Louis S

11 février 2008 13:09
Quand peut-on entendre "Les voix de l'ALMA" sur CFM? Maintenant, il parait que chez les libraires les paroles restent et les écrits se volent.
Claude

14 janvier 2008 13:38
Entendu sur une radio et entrevu sur ce site : Une nouvelle librairie sur place nationale...
Poisson de janvier ou promesse d'ivrogne ?
Rien ne peut m'étonner venant des membres d'une profession où "livres" se conjugue trop souvent avec "libations".
Paul

11 janvier 2008 10:03
Une info circule grave dans les couloirs des médias et des instances régionales :
"Montauban serait bientôt la seule ville du Grand Sud-Ouest à voir réunies 3 librairies autour de sa gran-place historique"...Intox électorale ou info culturelle ? Les lecteurs attendent plus de lumière sur ce qui pourrait être une note bleue dans la morosité ambiante...

Laurent

17 décembre 2007 11:16
Quand peut-on ouîr la bonne parole de l'Alma sur les ondes de choc ?
Fabienne

12 décembre 2007 10:34
Entendues sur les ondes, via Radio CFM: les voix de l'ALMA...Amusants et très vivants nos libraires au micro... Quand peut on les retrouver bientôt dans le poste?
Flo

05 novembre 2007 15:38
On veut lire au pays !
Gardarem lou moural !
Pascal

21 octobre 2007 14:27
Des bulles au comptoir,
La Place à mots couverts,
Un grenier pour attendre Godot,
Un Chat perché dans une cave,
Et les mots croisés de 2 zouaves pour l'ALMA
C'est enfin le libr'Air de Montauban
Florian

24 septembre 2007 13:34
Dans qu'elle librairie est présentée l'exposition photo de L. Delcasse?
Paul

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